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Moon Palace

(par Paul Auster)

 

Après des années à en avoir contemplé l’idée, j’ai récemment finalement lu mon premier roman de Paul Auster. C’est un romancier américain somme toute prolifique dont j’ai la chance de posséder deux romans. Lesdits romans m’ont fait des avances pendant plusieurs mois (années) et j’ai finalement cédé à l’appel de Moon Palace.

Bon, ce que je me dis, c’est qu’un seul roman ne peut être garant de l’entièreté de l’œuvre ou du style général d’un auteur, mais j’ai beaucoup apprécié faire ma rencontre avec Auster. Au point que Paul et moi réitèrerons très prochainement avec le deuxième de ses romans (Trilogie New-Yorkaise) qui me fait les yeux doux, attendant tranquillement que je le choisisse entre un Virginie Despentes et un Geneviève Pettersen.

Sur cette belle déclaration, passons à l’impression plus précise que Moon Palace m’a laissée.

Je résume un peu : M.S. Fogg n’a pas toujours eu la vie facile. Il a perdu sa mère, son oncle, son goût de vivre, son argent, son logement avant d’enfin trouver l’amour, la salvation, le calme et certaines réponses à nombre de questions hantant sa vie.

J’ai remarqué, à travers certains romans (Moon Palace, Le maître des illusions, etc.) que dans le monde de la littérature, le début des années 1980 possédait un charme particulier, un peu magique et brumeux. Le charme dont je parle est souvent transporté par un protagoniste masculin fréquentant l’université, philosophe, pauvre et naïf. Plus je rencontre cette combinaison, plus je trouve l’ambiance l’enrobant envoûtante. Je trouve absolument fascinant la façon dont l’on peut retrouver cette ambiance dans des romans si différents les uns des autres, et, bref, c’est fascinant.

Bien sûr, ce genre d’ambiance appelle une fin traînante, un peu lancinante, mais certaines sont meilleures que d’autres. Celle-ci n’en fait pas particulièrement partie; sans être mauvaise, toutefois, j’ai l’impression qu’elle tombe un peu à côté d’un but ou d’une morale concrète.  

Le mot de la fin : un agréable mélange de musique, de littérature, d’idéaux, de rêves, de philosophie et, à ce que j’en sais pour l’instant, assurément une belle occasion de serrer la pince à Paul pour la première fois.

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